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Prévention
et diagnostic précoce
des
cancers de la peau
RESUME
Les carcinomes cutanés et les
mélanomes sont les cancers les plus fréquents de la peau. En France, environ
60 à 80.000 nouveaux cas de carcinomes et 7.000 nouveaux cas de mélanomes sont
diagnostiqués chaque année.
Il
faut reconnaître les cancers cutanés le plus tôt possible afin de les traiter
le plus précocement possible. Pour cela, il est important de consulter au
moindre doute lorsqu’apparaît une modification d’une lésion existante ou
une lésion nouvelle qui ne disparaît pas au-delà de 1 à 2 mois.
Les
carcinomes
se développent à partir de cellules de l’épiderme, soit de la couche basale
(carcinome basocellulaire), soit des couches supérieures
(carcinome spinocellulaire). Ils apparaissent le plus souvent sur les
zones exposées au soleil, c’est-à-dire sur le visage, les épaules, les
avant-bras et les mains.
Les
mélanomes
naissent à partir des mélanocytes, cellules fabriquant la mélanine qui est un
pigment brun ou roux protecteur de la peau. Ils sont beaucoup plus rares que les
carcinomes, mais peuvent se développer chez des sujets jeunes. Ils doivent être
détectés et pris en charge rapidement, car ils peuvent diffuser dans tout le
corps et donner des métastases très difficiles à traiter.
Les mélanomes peuvent se développer
sur n’importe quelle partie du corps, mais apparaissent assez fréquemment sur
le tronc chez l’homme et sur les jambes chez la femme. Le plus souvent, ils se
présentent sous la forme d’une lésion pigmentée,
qui s’étend en superficie d’abord, en épaisseur ensuite, change de
forme et de couleur. Toute lésion de ce
type se modifiant, ou d’apparition récente, doit amener à demander un avis médical
avec examen histologique de la lésion.
Toutes les études réalisées
montrent que l’exposition au soleil est un facteur majeur dans le développement
des cancers de la peau.
Pour
les cancers spinocellulaires, les risques augmentent avec
le nombre d’heures d’exposition. A ce titre, les sujets travaillant en
permanence à l’extérieur (marins, cultivateurs, etc.) constituent une
population dite à risque.
Pour
les cancers basocellulaires et les mélanomes, il apparaît
aujourd’hui que des coups de soleil reçus pendant l’enfance (avant 10 ans)
représentent un facteur de risque majeur. D’où l’importance de protéger
tout particulièrement les enfants des rayons du soleil, notamment aux époques
et aux heures où ils sont les plus intenses (l’été, entre 12 et 16 heures !
Enfin, nous ne sommes pas égaux
devant le soleil. Les sujets les plus à risque sont ceux ayant une peau de
« type blond ou roux », ne bronzant pas ou peu et ne se protégeant
pas.
Des règles générales de
protection contre les rayons du soleil sont proposées.
Dans tous les cas, une
surveillance régulière de sa peau est indispensable : une personne ayant
eu un carcinome présente un risque élevé d’en refaire un second et, de même,
une personne ayant eu un mélanome a un risque de voir apparaître une deuxième
lésion.
Prévention et diagnostic précoce
des cancers de la peau
Ce
sont les cancers les plus fréquents, mais aussi les plus guérissables s’ils
sont détectés et traités assez tôt. Il en existe deux formes principales :
-
les carcinomes cutanés
-
les mélanomes.
En
France, environ 60 à 80.000 nouveaux cas de carcinomes et 7.000 nouveaux cas de
mélanomes sont diagnostiqués chaque année.
Leur
progression est en Europe de 5 à 7 % par an. Cette progression est
principalement la conséquence d’une surexposition aux rayons ultraviolets
naturels (soleil) et artificiels (lampes).
Il
faut reconnaître les cancers cutanés le plus tôt possible afin de les traiter
le plus précocement possible. Pour cela, il est important de consulter au
moindre doute lorsqu’apparaît une modification d’une lésion existante ou
une lésion nouvelle qui ne disparaît pas au-delà de 1 à 2 mois.
Un médecin
pourra confirmer ou infirmer le diagnostic de cancer cutané. Souvent l’aspect
de la lésion suffit, mais dans tous les cas suspects, une analyse au microscope
sera demandée.
L’analyse
au microscope, réalisée par un médecin anatomopathologiste, est en effet
seule capable de donner un diagnostic définitif et, en cas de cancer cutané,
d’indiquer le degré d’invasion dans la peau, dont dépend le traitement.
LES
CARCINOMES
Ils se développent à partir
de cellules de l’épiderme, soit de la couche basale (carcinome
basocellulaire), soit des couches supérieures
(carcinome spinocellulaire).
Ce sont les plus fréquents,
puisqu’ils représentent 90 % des
cancers de la peau, avec 75 % pour les basocellulaires et 25 % pour les
spinocellulaires. Les carcinomes surviennent la plupart du temps après la
cinquantaine et sont facilement guérissables dans la majorité des cas.
Les carcinomes apparaissent le
plus souvent sur les zones exposées au soleil, c’est-à-dire sur le visage,
les épaules, les avant-bras et les mains.
Le
carcinome basocellulaire peut avoir l’aspect :
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d’un petit nodule dur et arrondi (la
classique « perle ») qui se développe lentement et
progressivement
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d’une petite zone blanchâtre, cicatricielle
qui s’agrandit petit à petit
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ou encore d’une ulcération
qui ne cicatrise pas.
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Les carcinomes basocellulaires
ne développent jamais de métastases ;
Le
carcinome spinocellulaire apparaît sous forme d’une
lésion croûteuse qui bourgeonne et peut ensuite saigner. La tumeur débute
souvent par une lésion localisée dans l’épiderme. En surface se forme une
croute (kératose actinique) ou une sorte d’eczéma (maladie de Bowen).
C’est l’invasion du derme, plus profond, qui caractérise le stade de
carcinome invasif. Il s’étend assez rarement à distance et principalement
dans les ganglions lymphatiques proches de la tumeur.
Devant
de telles lésions, ne disparaissant pas après 1 à 2 mois, on demandera un
avis médical et, le médecin fera réaliser :
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Soit
une biopsie pour analyse histologique, afin de confirmer le diagnostic et de
décider des modalités du traitement ultérieur,
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Soit
une exérèse chirurgicale, d’emblée suivie d’une analyse histologique
de la lésion, qui permettra de confirmer le diagnostic et de voir si la
totalité de la tumeur a été retirée.
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LES MELANOMES
Les mélanomes se développent
à partir des mélanocytes, cellules fabriquant la mélanine, responsables de la
pigmentation brune ou rouge de la peau.
Les cellules pigmentaires (ou
mélanocytes) sont normalement présentes dans l’épiderme, associées aux
cellules épidermiques dans la partie profonde de l’épiderme.
Les « grains de beauté »,
ou naevus, correspondent à une
accumulation de mélanocytes dans le derme ; leur couleur brune ou rouge
est due à la présence de pigments appelés mélanine..
En effet ces mélanocytes
fabriquent deux types principaux de pigment : les bruns, qui confèrent le
bronzage et une certaine protection contre le U.V., et les rouges (peau rousse)
qui ne protègent pas. Les sujets qui fabriquent essentiellement des pigments
rouges ne bronzant pas, sont, de ce fait, plus à risques de cancers de la peau.
Les mélanomes sont beaucoup
plus rares que les carcinomes, mais peuvent se développer chez des sujets
jeunes. Ils doivent être détectés et pris en charge rapidement, car ils
peuvent diffuser dans tout le corps et donner des métastases très difficiles
à traiter.
Le plus souvent, les mélanomes
sont des tumeurs pigmentées, plus ou moins brunes, car elles contiennent des
pigments. Le principal problème est de faire la différence entre un grain de
beauté, constitué de mélanocytes normaux, et un mélanome débutant, constitué
de mélanocytes cancéreux. Ce problème est majoré par le fait que les mélanomes
peuvent se développer sur un grain de beauté préexistant.
C’est alors la modification de cette lésion qui doit déclencher la
consultation d’un médecin.
Les mélanomes peuvent se développer
sur n’importe quelle partie du corps, mais apparaissent assez fréquemment sur
le tronc chez l’homme et sur les jambes chez la femme. Le plus souvent, les mélanomes
se présentent sous la forme d’une lésion
pigmentée, qui s’étend en
superficie d’abord, en épaisseur ensuite, change de forme et de couleur. Toute
lésion de ce type se modifiant, ou d’apparition récente, doit amener à
demander un avis médical.
Devant toute lésion suspecte,
le médecin fera procéder à une biopsie/exérèse pour analyse histologique.
Celle-ci pourra confirmer le diagnostic et déterminera l’épaisseur de la lésion,
dont dépend la suite du traitement.
Pour s’aider dans le
diagnostic de telles lésions, on s’aide de la règle de l’ABCDE :
La règle de l’ABCDE récapitule
les caractéristiques évolutives devant faire craindre un mélanome devant
une lésion cutanée pigmentée.
-
A pour Asymétrie : asymétrie des contours et de la couleur
-
B pout Bords irréguliers : lésion à bords irréguliers ou
festonnés
-
C pour Couleur changeante et polychrome : la couleur de la lésion
n’est pas homogène (mélange de teintes marron, bleu-noir ou rousse)
- D
pour Diamètre en augmentation : diamètre supérieur à
8 mm
augmentant dans le temps
-
E pour Epaississement ou Extension
de la lésion : la lésion présente une certaine épaisseur au dessus de
la peau.
PREVENTION
DES CANCERS CUTANES
Toutes les études réalisées
montrent que l’exposition au soleil est un facteur majeur dans le développement
des cancers de la peau.
Pour
les cancers spinocellulaires, les risques augmentent avec
le nombre d’heures d’exposition. A ce titre, les sujets travaillant en
permanence à l’extérieur (marins, cultivateurs, etc.) constituent une
population dite à risque.
Pour
les cancers basocellulaires et les mélanomes, il apparaît
aujourd’hui que des coups de soleil reçus pendant l’enfance (avant 10 ans)
représentent un facteur de risque majeur. D’où l’importance de protéger
tout particulièrement les enfants des rayons du soleil, notamment aux époques
et aux heures où ils sont les plus intenses (l’été, entre 12 et 16 heures !
Enfin, nous ne sommes pas égaux
devant le soleil. Les sujets les plus à risque sont ceux ayant une peau de
« type blond ou roux », ne bronzant pas ou peu et ne se protégeant
pas.
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Les
Ultra-Violets (UV)
LES UV, dont il existe trois types (UVA, UVB,
UVC) pénètrent dans la peau et entraînent les réactions chimiques
conduisant à la production des mélanines, de
la vitamine D
, mais aussi à de nombreux effets néfastes à hautes doses. Les effets
néfastes à long terme sont
principalement l’accélération du vieillissement cutané (héliodermie)
et la survenue de cancers cutanés.
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Les
UVA ne sont pas filtrés par l’atmosphère et traversent le verre.
Considérés autrefois comme inoffensifs, ils participent au
bronzage mais aussi aux effets néfastes du soleil. Les écrans
solaires filtrent souvent moins bien ces UV.
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Les
UVB sont en partie filtrés par la couche d’ozone et ne traversent
pas le verre. Ils provoquent le bronzage, mais sont, en cas de
surexposition, les principaux responsables des coups de soleil et
des effets néfastes du soleil sur la peau.
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On
sait aujourd’hui que les UVA comme les UVB participent à la
survenue des cancers cutanés.
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Les
UVC sont normalement filtrés dans l’atmosphère et n’arrivent
pas jusqu’à la terre. Cependant, une exposition accidentelle
(lampes germicides) peut arriver, causant des effets néfastes immédiats
sur la peau (brûlure).
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CONNAITRE
SON PHOTOTYPE ET SA SENSIBILITE AUX U.V.
Le risque
de développer un cancer dépend de la dose d’UV reçue ; il est donc lié
à la fois à la sensibilité de chacun aux UV et à la quantité d’UV à
laquelle il est soumis. Le degré de protection peut ainsi être adapté au
phototype et à l’index UV.
La peau est une barrière et
un lieu d’échanges. Elle permet l’élimination des déchets (sueur) et
participe à la régulation de la température du corps. Elle est une barrière
imperméable grâce à la couche superficielle cornée, barrière immunologique
permettant de rejeter les agresseurs extérieurs bactériens, viraux ou
chimiques ; elle est aussi une barrière physique, grâce à sa
pigmentation (mélanines brunes), contre les rayons du soleil.
Mais la quantité de mélanines
brunes présentes à l’état de base dans l’épiderme et la capacité à en
fabriquer (bronzer) est variable d’un individu à l’autre. De façon
caricaturale, plus un sujet a une peau brune, et moins il est sensible aux UV.
On décrit ainsi plusieurs phototypes. Il est important de connaître son
phototype, car de celui-ci dépend le degré de protection dont on a besoin.
PHOTOTYPE
1
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Ø
Coups
de soleil à chaque exposition, peau très claire, de type roux, taches de
rousseur se développant rapidement
Ø
Pas
de fabrication de mélanines brunes.
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Ø
Ne
cherchez pas à bronzer.
Ø
Il
faut une protection maximale dès la toute petite enfance et
l’exposition solaire est tout à fait déconseillée.
Ø
Crème
à utiliser : écran total
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PHOTOTYPE
2
|
Ø
Peau
très claire, coups de soleil à chaque exposition, possibilité d’un léger
hâle, apparition de taches de rousseur.
Ø
Peu
de fabrication de mélanines brunes
|
Ø
Ne
cherchez pas à bronzer.
Ø
Il
faut une protection maximale et s’exposer le moins possible.
Ø
Crème
à utiliser : écran supérieur à 30
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PHOTOTYPE
3
|
Ø
Coups
de soleil occasionnels, bronzage facile.
Ø
Assez
bonne fabrication de mélanines brunes
|
Ø
Protection
moyenne et expositions progressives.
Ø
Crème
à utiliser : écran supérieur à 15
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PHOTOTYPE
4
|
Ø
Coups
de soleil exceptionnels, bronzage extrêmement rapide.
Ø
Présence
élevée de mélanines brunes dans l’épiderme, même sans exposition
aux UV
|
Ø
Exposition
progressive.
Ø
Crème
hydratante, écran supérieur à 15
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PHOTOTYPE
5
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Ø
Peau
naturellement pigmentée
Ø
Présence
très élevée de mélanines brunes dans l’épiderme, même sans
exposition aux UV
|
Ø
Exposition
progressive.
Ø
Crème
hydratante.
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PHOTOTYPE
6
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Ø
Peau
noire
Ø
Présence
de mélanines brunes assurant un effet protecteur
|
Ø
Exposition
progressive.
Ø
Crème
hydratante.
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Dans
tous les cas, la limitation de la durée d’exposition est recommandée.
REGLES GENERALES DE
PROTECTION
Ces
quelques règles doivent être respectées :
Ø
Ne pas s’exposer entre
12 et 16 heures
(heure légale d’été), car les rayons du soleil sont alors verticaux et
intenses.
Ø
Respecter un programme
d’exposition progressive et limitée.
Ø
Limiter au maximum
l’exposition des enfants,
qui doivent toujours être protégés par des vêtements et des écrans
solaires. Les bébés ne doivent en
aucun cas être exposés au soleil.
Ø
Se protéger au moyen de
vêtements, chapeau, lunettes solaires et écrans solaires. Afin de garantir
l’efficacité des écrans solaires, il faut utiliser des écrans UVB + UVA et
renouveler les applications régulièrement et après les baignades (il n’y a
pas de produit entièrement « waterproof »). Ne pas oublier
l’application sur le dos, la nuque et les oreilles. Quel que soit l’indice
de protection utilisé, il n’existe pas vraiment d’écran total. Enfin, il
faut renouveler les produits à chaque saison, car ceux-ci ont une durée de vie
limitée.
Attention :
l’utilisation d’une crème solaire ne doit pas permettre de rester plus
longtemps au soleil.
Dans tous
les cas, une surveillance régulière de sa peau est indispensable : une
personne ayant eu un carcinome présente un risque élevé d’en refaire un
second et, de même, une personne ayant eu un mélanome a un risque de voir
apparaître une deuxième lésion
Attention
aux idées reçues !
Préparation
au soleil
Il n’existe
pas de préparation efficace au soleil : les autobronzants ne servent à
rien. Ils ne font que colorer la peau sans la protéger, s’ils ne contiennent
pas de filtre solaire.
Durée
d’exposition
Nous ne sommes
pas égaux devant le soleil : la durée d’exposition «raisonnable» est
fonction de la nature de la peau de chacun et son phototype.
Ecrans
solaires
Les écrans
solaires ne sont jamais totaux. Ils laissent toujours passer une certaine
quantité d’U.V. Ils protègent seulement contre les coups de soleil !
Pour une protection à la fois contre les UVB et UVA, il faut un indice au
moins égal à 25. Mais surtout, utiliser un écran solaire ne doit pas vous
inciter à vous exposer plus longtemps. Dans tous les cas, pensez à renouveler
son application régulièrement et après le bain, en couche épaisse (2mg/cm²).
Protection
Les vêtements
secs (T-shirt, chapeau à larges bords, etc.) constituent la meilleure
protection contre le soleil. A la plage, ne vous croyez pas totalement à
l’abri sous un parasol, celui-ci n’arrête pas les rayons réfléchis par le
sable (au moins 40 %)
Nuages, vent et baignades
Nuages, vent et
baignades ont un effet trompeur : en vous procurant une sensation de fraîcheur,
ils vous donnent l’impression de ne pas être trop exposé. En réalité, même
les nuages ne filtrent qu’une partie des UV.
Sable, neige et plans d’eau
Sable, neige et
plans d’eau augmentent le danger, quelle que soit la température extérieure.
En effet, ces milieux réfléchissent le soleil ; vous êtes donc
doublement exposé !
Activités de plein air
Non seulement
lors de vos bains de soleil, mais également en pratiquant un sport de plein air
ou tout simplement en marchant au soleil, vous êtes soumis aux UV.

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